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APOLLINAIRE RENCONTRE FERNAND LEGER « Ô Paris nous voici boissons vivantes / Les viriles cités où dégoisent et chantent / Les métalliques saints de nos saintes usines / Nos cheminées à ciel ouvert engrossent les nuées / Et nos mains innombrables (…) Fabriquent du réel à tant par heure / Nous te donnons tout cela »

  Fernand Léger, Les Constructeurs. 1951, huile sur toile. 160 × 200 cm, Musée Fernand Léger, Biot  Ô Paris nous voici boissons vivantes  Les viriles cités où dégoisent et chantent  Les métalliques saints de nos saintes usines  Nos cheminées à ciel ouvert engrossent les nuées […]

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APOLLINAIRE RENCONTRE DELACROIX « Destins destins impénétrables / Rois secoués par la folie / Et ces grelottantes étoiles / De fausses femmes dans vos lits / Aux déserts que l’histoire accable » / «  Dooms O Impenetrable dooms / Kings folly shook apart / And those shivering stars / Of fake women in your beds / In deserts History overwhelms »

Eugène Delacroix, Mort de Sardanapale, 1827, huile sur toile, 392 cm x 496 cm, Musée du Louvre, Paris Destins destins impénétrables Rois secoués par la folie Et ces grelottantes étoiles De fausses femmes dans vos lits Aux déserts que l’histoire accable Dooms O Impenetrable dooms Kings folly […]

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APOLINNAIRE RENCONTRE DEVAMBEZ « L’avion ! L’avion ! qu’il monte dans les airs, / Qu’il plane sur les monts, qu’il traverse les mers, / Qu’il aille regarder le soleil comme Icare »

André Devambez, Le seul oiseau qui vole au dessus des nuages, 1910, huile sur toile, 75 x 105 cm, Musée d’Orsay, Paris L’avion ! L’avion ! qu’il monte dans les airs, Qu’il plane sur les monts, qu’il traverse les mers, Qu’il aille regarder le soleil […]

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