ALPHONSE ALLAIS RENCONTRE YANG YONGLIANG « Il faudrait construire les villes à la campagne car l’air y est plus pur ! » / « We should build cities in the countryside because the air is purer there ! »

Yang Yongliang, Viridescence, 2009, Epson Ultragiclee print on Epson fine art paper, 44 x 44 cm, Collection privée Il faudrait construire les villes à la campagne car l’air y est plus pur ! We should build cities in the countryside because the air is purer there ! […]

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PAUL ELUARD RENCONTRE CHU TEH CHUN « Le jour buvait tous les poisons du soir. » / « The day was drinking all the evening poisons »

Chu Teh Chun, Au-delà du couchant, 2005. 195 x 130 cm, Collection privée Le jour buvait tous les poisons du soir.  The day was drinking all the evening poisons Paul Eluard, « Pardon », 1935 Elle me faisait déjeuner sous la table Histoire sous un nuage […]

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CELINE RENCONTRE DOISNEAU «  C’est la musique à la mécanique qui tombe des chevaux de bois, des automobiles qui n’en sont pas, des montagnes pas russes du tout et du traiteau de lutteur qui n’a pas de biceps et qui ne vient pas de Marseille, de la femme qui n’a pas de barbe, du magicien qui est cocu, de l’orgue qui n’est pas en or, derrière le tir dont les oeufs sont vides. C’est la fête à tromper les gens du bout de la semaine. »

Robert Doisneau, La fête foraine, 1950, photographie, n.c., Collection privée  C’est la musique à la mécanique qui tombe des chevaux de bois, des automobiles qui n’en sont pas, des montagnes pas russes du tout et du traiteau de lutteur qui n’a pas de biceps et […]

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JACQUES PREVERT RENCONTRE FRANTISEK KUPKA « Ils sont marrants les êtres / Ils tombent ils tombent toujours ils tombent comme la nuit et se lèvent comme le jour. »

Francisek Kupka, Chute, 1910-1913, huile sur toile, 74 x 84 cm, Centre Pompidou, Paris Ils sont marrants les êtres  Ils tombent ils tombent toujours ils tombent comme la nuit et se lèvent comme le jour. Jacques Prévert, « Tant bien que mal », Paroles, 1946 Ils sont marrants […]

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STEPHANE MALLARME RENCONTRE CHU TEH CHUN « Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres / D’être parmi l’écume inconnue et les cieux ! / Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux / Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe» / « Away to where I hear, in squall and spray, / Weird birds delighting under unknown skies! / No ancient gardens mirrored in my eyes / Can stay my sea-merged heart, nor yet the light »

Chu Teh Chun, Sans titre, 2008, huile sur toile, 195 x 130 cm, Collection privée Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres D’être parmi l’écume inconnue et les cieux ! Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux Ne retiendra ce […]

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HEGEL RENCONTRE MILLET « Certes, l’homme doit nécessairement se livrer au fini ; mais il existe une nécessité plus haute, qui consiste à pouvoir disposer d’un dimanche de la vie où nous nous élevons au-dessus des travaux de la semaine pour nous consacrer à ce qui est vrai et le porter à la conscience. »

Jean-François Millet, L’Angélus, 1857, huile sur toile, 55,5 × 66 cm, Musée d’Orsay, Paris Certes, l’homme doit nécessairement se livrer au fini ; mais il existe une nécessité plus haute, qui consiste à pouvoir disposer d’un dimanche de la vie où nous nous élevons au-dessus des travaux de la […]

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RIMBAUD RENCONTRE VAN GOGH « J’ai révé la nuit verte aux neiges éblouies, / Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs, / La circulation des sèves inouïes / Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs ! »

Vincent Van Gogh, Le Semeur, 1888, huile sur toile, 32 x 40 cm, Rijksmuseum Vincent Van Gogh, Amsterdam  J’ai révé la nuit verte aux neiges éblouies,  Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,  La circulation des sèves inouïes  Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !  I have […]

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PAUL ELUARD RENCONTRE ODILE REDON « Le jour en pure perte noie les étoiles / A la pointe d’un seul regard / De la même contemplation / Il faut brûler le sphinx qui nous ressemble / Et ses yeux de saison / Et ses mousses de solitude. »

Odile Redon, Le Sphinx rouge, 1912, huile sur toile, pastel, 61 x 49.5 cm, Collection privée Le jour en pure perte noie les étoiles A la pointe d’un seul regard De la même contemplation Il faut brûler le sphinx qui nous ressemble Et ses yeux de […]

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NICOLAS DE FRANCE RENCONTRE SAMMY SLAINBBINCK « Ton parfum / En altitude / Me donne vertiges / Et turpitudes. / Et je m’échine / Puis me relève ; / Je t’attendrai / Comme dans mes rêves. »

Sammy Slabbinck, Above and Beyond, Collage, 2016, Collection privée Ton parfum En altitude Me donne vertiges Et turpitudes. Et je m’échine Puis me relève ; Je t’attendrai Comme dans mes rêves. Nicolas de France, « VERTIGES », Pour Elle, Editions Beaurepaire, fevrier 2017 Ton parfum En […]

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LOUIS ARAGON RENCONTRE EGON SCHIELE « Que ce soit dimanche ou lundi / Soir ou matin minuit midi / Dans l’enfer ou le paradis / Les amours aux amours ressemblent / C’était hier que je t’ai dit / Nous dormirons ensemble » / « Be it sunday or monday / Evening or morning, midnight midday / In hell or paradise Loves to loves ressemble / It was yesterday that I told you / We will sleep together »

Louis Aragon, « Nous dormirons ensemble », Le Fou d’Elsa, 1963 Que ce soit dimanche ou lundi Soir ou matin minuit midi Dans l’enfer ou le paradis Les amours aux amours ressemblent C’était hier que je t’ai dit Nous dormirons ensemble Be it sunday or monday Evening […]

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ARTHUR RIMBAUD RENCONTRE PAUL SIGNAC « Ame sentinelle, / Murmurons l’aveu / De la nuit si nulle / Et du jour en feu. » / « Sentinel soul, / Let us whisper the confession / Of the night full of nothingness / And the day on fire. »

Paul Signac, Le Port (soir). Couchant rouge (Saint-Tropez), 1906, Chicago, collection particulière Ame sentinelle, Murmurons l’aveu De la nuit si nulle Et du jour en feu. Sentinel soul, Let us whisper the confession Of the night full of nothingness And the day on fire. Arthur […]

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APOLLINAIRE RENCONTRE DEGAS « Les masques sont silencieux / Et la musique est si lointaine / Qu’elle semble venir des cieux / Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine / Et mon mal est délicieux » / « The masks say nothing / And the music is so far away / That she seems to come from the heavens / Yes I want to love you but hardly can / And my grief is sweet »

 La Rencontre poétique de Thomas Pétoux Edgar Degas, Musiciens d’orchestre, 1871, 48 x 69cm, huile sur toile, Stadelschen Kunsstinstitut, Frankfort Les masques sont silencieux Et la musique est si lointaine Qu’elle semble venir des cieux Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine Et […]

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