JOSE MARIA DE HEREDIA RENCONTRE FREDERICK S WIGHT « Chaque soir, espérant des lendemains épiques, / L’azur phosphorescent de la mer des Tropiques / Enchantait leur sommeil d’un mirage doré ; / Ou penchés à l’avant des blanches caravelles, / Ils regardaient monter en un ciel ignoré / Du fond de l’Océan des étoiles nouvelles. »

Frederick S. Wight, « Hour by Hour », 1985, huile sur toile, 121,9 x 152,4 cm, Collection privée Chaque soir, espérant des lendemains épiques, L’azur phosphorescent de la mer des Tropiques Enchantait leur sommeil d’un mirage doré ; Ou penchés à l’avant des blanches caravelles, Ils regardaient monter en […]

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VICTOR HUGO RENCONTRE BILL BRANDT « Et l’ouverture au loin d’une blanche fenêtre ; On mêle sa pensée au clair-obscur des eaux ; On a le doux bonheur d’être avec les oiseaux »

Bill Brandt, Early morning on the river, 1930s. Silver gelatin, 16 x20 cm, Collection privée Et l’ouverture au loin d’une blanche fenêtre ; On mêle sa pensée au clair-obscur des eaux ; On a le doux bonheur d’être avec les oiseaux Victor Hugo, « Après l’hiver », Toute […]

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PAUL VERLAINE RENCONTRE FERDINAND HODLER « Dans l’interminable / Ennui de la plaine / La neige incertaine / Luit comme du sable. / Le ciel est de cuivre / Sans lueur aucune. / On croirait voir vivre / Et mourir la lune. »

Ferdinand Hodler,  La chaîne du Stockhorn, 1905, huile sur toile, Collection privée Dans l’interminable Ennui de la plaine La neige incertaine Luit comme du sable. Le ciel est de cuivre Sans lueur aucune. On croirait voir vivre Et mourir la lune. Paul Verlaine, « Dans l’interminable […]

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LOUIS ARAGON RENCONTRE SHOJI UEDA « L’azur et ses voiles / Les bras de santé / Crèmes estivales / Sa grande beauté / Mais qu’elle en impose / À qui veut l’aimer / (Parler de la mer. / Autrement qu’en prose) »

  Shoji Ueda, Nude in the Dune, 1950, 23,5 x 21,5 cm, Museo Centro Nationale de Arte Reina Sofia, Madrid L’azur et ses voiles Les bras de santé Crèmes estivales Sa grande beauté Mais qu’elle en impose À qui veut l’aimer (Parler de la mer. Autrement qu’en […]

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CHARLES CROS RENCONTRE WILLIAM MERRITT « D’ailleurs ces mots qui parlent de vous, transmis de mémoire en mémoire, feront sans cesse revivre la main souveraine qui a tenu cet éventail et la chair qu’il a caressée de ses battements parfumés. »

William Merritt Chase, Pivoines, 1897, huile sur toile, n.c., Collection privée D’ailleurs ces mots qui parlent de vous, transmis de mémoire en mémoire, feront  sans cesse revivre la main souveraine qui a tenu cet éventail et la chair qu’il  a caressée de ses battements parfumés. Charles Cros, « […]

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PAUL VERLAINE RENCONTRE MC. ESCHER « L’ombre des arbres dans la rivière embrumée / Meurt comme de la fumée, / Tandis qu’en l’air, parmi les ramures réelles, / Se plaignent les tourterelles. / Combien, ô voyageur, ce paysage blême / Te mira blême toi-même, / Et que tristes pleuraient dans les hautes feuillées / Tes espérances noyées ! »

M.C. Escher, Rippled Surface, 1950, 33.6 x 40.1 cm, image, National Gallery of Canada, Ottawa, Ontario, Canada L’ombre des arbres dans la rivière embrumée Meurt comme de la fumée, Tandis qu’en l’air, parmi les ramures réelles, Se plaignent les tourterelles. Combien, ô voyageur, ce paysage […]

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SAINT-JOHN PERSE RENCONTRE ELLIOTT ERWITT « Car tout finit un jour par Shanghai, et Shanghai à lui demeure, entre Java et Vladivostok, le prodigieux carrefour d’aventureuse humanité, inépuisable repaire d’hommes de forte trempe, de très grands fauves taillés d’une seule pièce dans cette rare matière qui s’appelle énergie. »

Elliott Erwitt, Shanghai, 1978, photographie argentique, n.c., Collection privée Car tout finit un jour par Shanghai, et Shanghai à lui demeure, entre Java et Vladivostok, le prodigieux carrefour d’aventureuse humanité, inépuisable repaire d’hommes de forte trempe, de très grands fauves taillés d’une seule pièce dans […]

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CHARLES BAUDELAIRE RENCONTRE GERARD FROMANGER « Nous pourrons espérer et crier : En avant ! / De même qu’autrefois nous partions pour la Chine, / Les yeux fixés au large et les cheveux au vent » / « We can hope and cry out: Forward! / Just as in other times we set out for China, / Our eyes fixed on the open sea, hair in the wind, »

Gérard Fromanger, En Chine, à Hu-Xian, 1974, huile sur toile, 200 x 300 cm, Centre Pompidou, Paris Nous pourrons espérer et crier : En avant ! De même qu’autrefois nous partions pour la Chine, Les yeux fixés au large et les cheveux au vent, We can hope […]

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