BAUDELAIRE RENCONTRE REDON « Celui dont les pensers, comme des alouettes, / Vers les cieux le matin prennent un libre essor, – / Qui plane sur la vie, et comprend sans effort / Le langage des fleurs et des choses muettes ! » / « He whose thoughts, like skylarks, / Toward the morning sky take flight —/ Who hovers over life and understands with ease / The language of flowers and silent things! »