All posts filed under: De Staël

EMILE VERHAEREN RENCONTRE NICOLAS DE STAEL « Traînant leurs pas après leurs pas / Le front pesant et le cœur las, / S’en vont, le soir, par la grand’ route, / Les gens d’ici, buveurs de pluie, / Lécheurs de vent, fumeurs de brume. / Les gens d’ici n’ont rien de rien, / Rien devant eux / Que l’infini de la grand’ route. »

Nicolas de Stael, Argigente, 1954, huile sur toile, 73 × 100 cm, Collection privée Traînant leurs pas après leurs pas Le front pesant et le cœur las, S’en vont, le soir, par la grand’ route, Les gens d’ici, buveurs de pluie, Lécheurs de vent, fumeurs de brume. […]

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MALLARME RENCONTRE DE STAEL « Une ligne d’azur mince et pâle serait / Un lac, parmi le ciel de porcelaine nue, / Un clair croissant perdu par une blanche nue / Trempe sa corne calme en la glace des eaux, / Non loin de trois grands cils d’émeraude, roseaux. »

Nicolas de Staël, Les mats, 1955, huile sur toile, 195 x 130 cm, Collection privée Une ligne d’azur mince et pâle serait  Un lac, parmi le ciel de porcelaine nue,  Un clair croissant perdu par une blanche nue  Trempe sa corne calme en la glace des […]

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LOUIS FERDINAND CELINE RENCONTRE NICOLAS DE STAEL « Voyager, c’est bien utile, ça fait travailler l’imagination. Tout le reste n’est que déceptions et fatigues. Notre voyage à nous est entièrement imaginaire. Voilà sa force. (…) Et puis d’abord tout le monde peut en faire autant. Il suffit de fermer les yeux. C’est de l’autre côté de la vie. » / « Travel is useful, it exercises the imagination. All the rest is disappointment and fatigue. Our journey is entirely imaginary. (…) That is its strength.

Nicolas de Stael, Les mouettes, 1955, huile sur toile, Collection privée Voyager, c’est bien utile, ça fait travailler l’imagination.  Tout le reste n’est que déceptions et fatigues. Notre voyage à nous est entièrement imaginaire. Voilà sa force.  Il va de la vie à la mort. Hommes, […]

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VICTOR HUGO RENCONTRE NICOLAS DE STAEL « Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, / Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends. / J’irai par la forêt, j’irai par la montagne. / Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. » / « Tomorrow, at dawn, at the hour when the countryside whitens, I will set out. / You see, I know that you wait for me. / I will go by the forest, I will go by the mountain. / I can no longer remain far from you. »

Nicolas de Staël, La route, huile sur toile, 1954, Collection privée Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends. J’irai par la forêt, j’irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. […]

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APOLLINAIRE RENCONTRE DE STAEL « Sous le pont Mirabeau coule la Seine / Et nos amours / Faut-il qu’il m’en souvienne / La joie venait toujours après la peine » / « Under the Mirabeau Bridge there flows the Seine / Must I recall / Our loves recall how then / After each sorrow joy came back again »

Nicolas De Staël, La Seine à Paris, 1954, huile sur toile, Collection privée Sous le pont Mirabeau coule la Seine             Et nos amours        Faut-il qu’il m’en souvienne La joie venait toujours après la peine Under the Mirabeau Bridge there flows the Seine         […]

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