All posts tagged: Paul Verlaine

PAUL VERLAINE RENCONTRE FERDINAND HODLER « Dans l’interminable / Ennui de la plaine / La neige incertaine / Luit comme du sable. / Le ciel est de cuivre / Sans lueur aucune. / On croirait voir vivre / Et mourir la lune. »

Ferdinand Hodler,  La chaîne du Stockhorn, 1905, huile sur toile, Collection privée Dans l’interminable Ennui de la plaine La neige incertaine Luit comme du sable. Le ciel est de cuivre Sans lueur aucune. On croirait voir vivre Et mourir la lune. Paul Verlaine, « Dans l’interminable […]

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PAUL VERLAINE RENCONTRE MC. ESCHER « L’ombre des arbres dans la rivière embrumée / Meurt comme de la fumée, / Tandis qu’en l’air, parmi les ramures réelles, / Se plaignent les tourterelles. / Combien, ô voyageur, ce paysage blême / Te mira blême toi-même, / Et que tristes pleuraient dans les hautes feuillées / Tes espérances noyées ! »

M.C. Escher, Rippled Surface, 1950, 33.6 x 40.1 cm, image, National Gallery of Canada, Ottawa, Ontario, Canada L’ombre des arbres dans la rivière embrumée Meurt comme de la fumée, Tandis qu’en l’air, parmi les ramures réelles, Se plaignent les tourterelles. Combien, ô voyageur, ce paysage […]

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PAUL VERLAINE RENCONTRE GUSTAV KLIMT « L’allée est sans fin / Sous le ciel, divin / D’être pâle ainsi : Sais-tu qu’on serait / Bien sous le secret / De ces arbres-ci ? »

Gustav Klimt, Les grands peupliers, 1900, huile sur toile peinte, n. c., Collection particulière L’allée est sans fin Sous le ciel, divin D’être pâle ainsi : Sais-tu qu’on serait Bien sous le secret De ces arbres-ci ? Paul Verlaine, « Simples fresques », Romances sans paroles,  1887 1 La […]

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PAUL VERLAINE RENCONTRE EGON SCHIELE « Souvenir, souvenir, que me veux-tu ? L’automne / Faisait voler la grive à travers l’air atone, / Et le soleil dardait un rayon monotone / Sur le bois jaunissant où la bise détone. » / « Memory, memory, what do you want from me? I remember /Autumn made the thrush fly through the lifeless air, / And the sun launched a monotonous ray where / The north wind exploded in a wood growing yellower. »

Egon Schiele, Quatre arbres, 1917, huile sur toile, n.c., Osterreichische Galerie Belvedere, Vienne Souvenir, souvenir, que me veux-tu ? L’automne Faisait voler la grive à travers l’air atone, Et le soleil dardait un rayon monotone Sur le bois jaunissant où la bise détone. Memory, memory, what […]

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PAUL VERLAINE RENCONTRE PIERO DI COSIMO « Romances sans paroles, / Chère, puisque tes yeux, / Couleur des cieux, / Puisque ta voix, étrange / Vision qui dérange / Et trouble l’horizon / De ma raison » / « Dear, because your eyes / The shade of skies, / Because your voice, strange / Vision that must derange, / Troubling the horizon / Of my reason »

Piero di Cosimo, Portrait de Simonetta Vespucci, 1480, huile sur bois, 57 × 42 cm, Musée de Condé, Chantilly Romances sans paroles, Chère, puisque tes yeux, Couleur des cieux, Puisque ta voix, étrange Vision qui dérange Et trouble l’horizon De ma raison Dear, because your eyes The shade of […]

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VERLAINE RENCONTRE KANDINSKY « De la musique avant toute chose, / Et pour cela préfère l’Impair / Plus vague et plus soluble dans l’air, / Sans rien en lui qui pèse ou qui pose. » / « Of music before everything— And for this like the Odd more— Vaguer and more melting in air, Without anything in it which weighs or arrests. »

Vassily Kandinsky, Impression III (Concert), 1911, huile sur toile, 100.5 × 78.5 cm, Lenbachhaus, Munich De la musique avant toute chose, Et pour cela préfère l’Impair Plus vague et plus soluble dans l’air, Sans rien en lui qui pèse ou qui pose. Of music before everything— And for this like the Odd more— Vaguer and […]

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