PAUL VERLAINE RENCONTRE MC. ESCHER « L’ombre des arbres dans la rivière embrumée / Meurt comme de la fumée, / Tandis qu’en l’air, parmi les ramures réelles, / Se plaignent les tourterelles. / Combien, ô voyageur, ce paysage blême / Te mira blême toi-même, / Et que tristes pleuraient dans les hautes feuillées / Tes espérances noyées ! »

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M.C. Escher, Poésie, Verlaine

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M.C. Escher, Rippled Surface, 1950, 33.6 x 40.1 cm, image, National Gallery of Canada, Ottawa, Ontario, Canada

L’ombre des arbres dans la rivière embrumée
Meurt comme de la fumée,
Tandis qu’en l’air, parmi les ramures réelles,
Se plaignent les tourterelles.

Combien, ô voyageur, ce paysage blême
Te mira blême toi-même,
Et que tristes pleuraient dans les hautes feuillées
Tes espérances noyées !

Paul Verlaine, Romances sans parole, 1872

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