SAINT-JOHN PERSE RENCONTRE ELLIOTT ERWITT « Car tout finit un jour par Shanghai, et Shanghai à lui demeure, entre Java et Vladivostok, le prodigieux carrefour d’aventureuse humanité, inépuisable repaire d’hommes de forte trempe, de très grands fauves taillés d’une seule pièce dans cette rare matière qui s’appelle énergie. »

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Elliott Erwitt, Poésie, Saint John Perse

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Elliott Erwitt, Shanghai, 1978, photographie argentique, n.c., Collection privée

Car tout finit un jour par Shanghai, et Shanghai à lui demeure, entre Java et Vladivostok, le prodigieux carrefour d’aventureuse humanité, inépuisable repaire d’hommes de forte trempe, de très grands fauves taillés d’une seule pièce dans cette rare matière qui s’appelle énergie.

Saint-John Perse, Lettre à Joseph Conrad, 1924

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