All posts filed under: Russolo

L’IMPERATRICE RENCONTRE LUIGI RUSSOLO « Les couleurs déclinent / Quand les instants s’égrènent / Son parfum noctambule / Assombrit la scène / Les lueurs s’enlacent et soudain ne font qu’une / Quand elle surgit claire et nue / La Lune »

Luigi Russolo, Solidity of Fog, 1912. huile sur toile, 100 x 65 cm, Peggy Guggenheim Collection, Venice Les couleurs déclinent  Quand les instants s’égrènent  Son parfum noctambule  Assombrit la scène  Les lueurs s’enlacent et soudain ne font qu’une  Quand elle surgit claire et nue  La Lune […]

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SYBILLE REMBARD RENCONTRE LUIGI RUSSOLO « Son passé dessine un mosaïque surréaliste enluminé par la brume lactescente / C’est encore une histoire tendre et cruelle (…) Paysage impressionniste / Réveil »

Luigi Russolo, Souvenir de la nuit, 1911, huile sur toile, 100 x 101 cm, Silfika Collection, New York Son passé dessine un mosaïque surréaliste enluminé par la brume lactescente C’est encore une histoire tendre et cruelle (…) Paysage impressionniste Réveil Sybille Rembard, « Beauté fractionnée », […]

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TZARA RENCONTRE RUSSOLO « Le poème pousse ou creuse un cratère, se tait, tue ou crie le long des degrés accélérés de la vitesse. Il ne sera plus un produit de l’optique, ni du sens ou de l’intelligence. »

Le Rencontre poétique d’Adrien Le Calvé Luigi Russolo, Dynamic Automobile, 1914 Le poème pousse ou creuse un cratère, se tait, tue ou crie le long des degrés accélérés de la vitesse. Il ne sera plus un produit de l’optique, ni du sens ou de l’intelligence. […]

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ARAGON RENCONTRE RUSSOLO « Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire / J’ai vu tous les soleils y venir se mirer / S’y jeter à mourir tous les désespérés / Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire »

Luigi Russolo, Chioma, 1911, huile sur toile, Collection privée  Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire J’ai vu tous les soleils y venir se mirer S’y jeter à mourir tous les désespérés Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire Louis […]

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MALLARME RENCONTRE RUSSOLO « J’errais donc, l’oeil rivé sur le pavé vieilli / Quand avec du soleil aux cheveux, dans la rue / Et dans le soir, tu m’es en riant apparue »/« Here I was, wandering, with my eyes riveted on the ancient cobbles / When with sunshine in your hair, in the street, / and in the night, you appeared to me, laughing »

Luigi Russolo, Perfume, 1910, huile sur toile, 45 x 45 cm, Collection privée J’errais donc, l’oeil rivé sur le pavé vieilli Quand avec du soleil aux cheveux, dans la rue Et dans le soir, tu m’es en riant apparue Here I was, wandering, with my […]

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