All posts filed under: Schiele

LOUIS ARAGON RENCONTRE EGON SCHIELE « Que ce soit dimanche ou lundi / Soir ou matin minuit midi / Dans l’enfer ou le paradis / Les amours aux amours ressemblent / C’était hier que je t’ai dit / Nous dormirons ensemble » / « Be it sunday or monday / Evening or morning, midnight midday / In hell or paradise Loves to loves ressemble / It was yesterday that I told you / We will sleep together »

Louis Aragon, « Nous dormirons ensemble », Le Fou d’Elsa, 1963 Que ce soit dimanche ou lundi Soir ou matin minuit midi Dans l’enfer ou le paradis Les amours aux amours ressemblent C’était hier que je t’ai dit Nous dormirons ensemble Be it sunday or monday Evening […]

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PAUL VERLAINE RENCONTRE EGON SCHIELE « Souvenir, souvenir, que me veux-tu ? L’automne / Faisait voler la grive à travers l’air atone, / Et le soleil dardait un rayon monotone / Sur le bois jaunissant où la bise détone. » / « Memory, memory, what do you want from me? I remember /Autumn made the thrush fly through the lifeless air, / And the sun launched a monotonous ray where / The north wind exploded in a wood growing yellower. »

Egon Schiele, Quatre arbres, 1917, huile sur toile, n.c., Osterreichische Galerie Belvedere, Vienne Souvenir, souvenir, que me veux-tu ? L’automne Faisait voler la grive à travers l’air atone, Et le soleil dardait un rayon monotone Sur le bois jaunissant où la bise détone. Memory, memory, what […]

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RENEE VIVIEN RENCONTRE EGON SCHIELE « Elle est lasse, après tant d’épuisantes luxures. / Le parfum émané de ses membres meurtris / Est plein du souvenir des lentes meurtrissures. / La débauche a creusé ses yeux bleus assombris. »

  Egon Schiele, Nu de femme, 1917, Crayon et couleurs opaques sur papier japonais, n.c., Collection privée Elle est lasse, après tant d’épuisantes luxures. Le parfum émané de ses membres meurtris Est plein du souvenir des lentes meurtrissures. La débauche a creusé ses yeux bleus assombris. […]

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PREVERT RENCONTRE SCHIELE « Et elle lui disait (…) Serre-moi dans tes bras / Embrasse-moi / Embrasse-moi longtemps / Embrasse-moi / Plus tard il sera trop tard / Notre vie c’est maintenant (…) On gèle on étouffe / On n’a pas d’air / Si tu cessais de m’embrasser / Il me semble que j’mourais étouffée » / « And she said to him (…) Hold me in your arms Kiss me / Kiss me for a long time / Kiss me It will be too late / Our life is now / We are choked frozen / There is no air (…) If you ceased to kiss me / I think I would die choked »

Egon Schiele, L’étreinte, 1917, huile sur toile, 98 x 169 cm, Belvedere, Vienne, Autriche Et elle lui disait (…) Serre-moi dans tes bras Embrasse-moi Embrasse-moi longtemps Embrasse-moi Plus tard il sera trop tard Notre vie c’est maintenant (…) On gèle on étouffe On n’a pas d’air Si tu […]

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ETIENNE DAHO RENCONTRE SCHIELE « Onze mille vierges sous acide lysergique consolent des malabars tendus et mélancoliques. Fille de joie me fixe de ses yeux verts des cloaques de Soho jusqu’à l’hôtel de l’enfer »

La Rencontre poétique de Léa Blanchard Egon Schiele, Femme nue, 1914, huile et gouache sur panneau, 44 x 30 cm Alberta Museum, Vienne Onze mille vierges sous acide lysergique Consolent des malabars tendus et mélancoliques Fille de joie me fixe de ses yeux verts Des […]

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