All posts filed under: Mallarmé

STEPHANE MALLARME RENCONTRE CHU TEH CHUN « Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres / D’être parmi l’écume inconnue et les cieux ! / Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux / Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe» / « Away to where I hear, in squall and spray, / Weird birds delighting under unknown skies! / No ancient gardens mirrored in my eyes / Can stay my sea-merged heart, nor yet the light »

Chu Teh Chun, Sans titre, 2008, huile sur toile, 195 x 130 cm, Collection privée Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres D’être parmi l’écume inconnue et les cieux ! Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux Ne retiendra ce […]

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STEPHANE MALLARME RENCONTRE FELIX EDOUARD VALLOTTON « Le soleil que sa halte / Surnaturelle exalte / Aussitôt redescend / Incandescent »

Felix Edouard Vallotton, Coucher de soleil, 1913, huile sur toile, n.c., Collection Privée Le soleil que sa halte  Surnaturelle exalte  Aussitôt redescend Incandescent Stéphane Mallarmé, « Cantique de Saint Jean », 1964 Le soleil que sa halte  Surnaturelle exalte  Aussitôt redescend Incandescent Je sens comme aux vertèbres […]

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MALLARME RENCONTRE DE STAEL « Une ligne d’azur mince et pâle serait / Un lac, parmi le ciel de porcelaine nue, / Un clair croissant perdu par une blanche nue / Trempe sa corne calme en la glace des eaux, / Non loin de trois grands cils d’émeraude, roseaux. »

Nicolas de Staël, Les mats, 1955, huile sur toile, 195 x 130 cm, Collection privée Une ligne d’azur mince et pâle serait  Un lac, parmi le ciel de porcelaine nue,  Un clair croissant perdu par une blanche nue  Trempe sa corne calme en la glace des […]

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MALLARME RENCONTRE BRAQUE « Voit des galères d’or, belles comme des cygnes, / Sur un fleuve de pourpre et de parfums dormir / En berçant l’éclair fauve et riche de leurs lignes / Dans un grand nonchaloir chargé de souvenir ! »

  Georges Braque, Le Port de la Ciota, 1907, huile sur toile, 65 x 81 cm, Collection privée Son oeil, à l’horizon de lumière gorgé, Voit des galères d’or, belles comme des cygnes, Sur un fleuve de pourpre et de parfums dormir En berçant l’éclair fauve […]

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MALLARME RENCONTRE RUSSOLO « J’errais donc, l’oeil rivé sur le pavé vieilli / Quand avec du soleil aux cheveux, dans la rue / Et dans le soir, tu m’es en riant apparue »/« Here I was, wandering, with my eyes riveted on the ancient cobbles / When with sunshine in your hair, in the street, / and in the night, you appeared to me, laughing »

Luigi Russolo, Perfume, 1910, huile sur toile, 45 x 45 cm, Collection privée J’errais donc, l’oeil rivé sur le pavé vieilli Quand avec du soleil aux cheveux, dans la rue Et dans le soir, tu m’es en riant apparue Here I was, wandering, with my […]

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