DIDI HUBERMAN RENCONTRE ERIC SIMON « Chaque fois qu’un mur de dresse, il y aura toujours des « soulevés » pour « faire le mur », c’est-à-dire pour traverser les frontières. Ne serait-ce qu’en imaginant. Comme si inventer des images contribuait – ici modestement, là puissamment – à réinventer nos espoirs. »

1 commentaire
Alberto Korda, Georges Didi-Huberman, Poésie

L’excellente exposition « Soulèvements » de Georges Didi-Huberman à retrouver au Jeu de Paume jusqu’au 15 janvier

P1020676.jpg

Alberto Korda, El Quijote de la Farola, Plaza de la Revolución, La Habana, Cuba, 1959, tirage gélatino-argentique sur papier baryte, n.c., Collection Leticia et Stanislas Poniatowsk

Chaque fois qu’un mur de dresse, il y aura toujours des « soulevés » pour « faire le mur », c’est-à-dire pour traverser les frontières. Ne serait-ce qu’en imaginant. Comme si inventer des images contribuait – ici modestement, là puissamment – à réinventer nos espoirs.

Georges Didi-Huberman, « Soulèvements », 2016

 

 

One thought on “DIDI HUBERMAN RENCONTRE ERIC SIMON « Chaque fois qu’un mur de dresse, il y aura toujours des « soulevés » pour « faire le mur », c’est-à-dire pour traverser les frontières. Ne serait-ce qu’en imaginant. Comme si inventer des images contribuait – ici modestement, là puissamment – à réinventer nos espoirs. »”

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s