DIDI HUBERMAN RENCONTRE ERIC SIMON « Chaque fois qu’un mur de dresse, il y aura toujours des « soulevés » pour « faire le mur », c’est-à-dire pour traverser les frontières. Ne serait-ce qu’en imaginant. Comme si inventer des images contribuait – ici modestement, là puissamment – à réinventer nos espoirs. »

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Alberto Korda, Georges Didi-Huberman, Poésie

L’excellente exposition « Soulèvements » de Georges Didi-Huberman à retrouver au Jeu de Paume jusqu’au 15 janvier

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Alberto Korda, El Quijote de la Farola, Plaza de la Revolución, La Habana, Cuba, 1959, tirage gélatino-argentique sur papier baryte, n.c., Collection Leticia et Stanislas Poniatowsk

Chaque fois qu’un mur de dresse, il y aura toujours des « soulevés » pour « faire le mur », c’est-à-dire pour traverser les frontières. Ne serait-ce qu’en imaginant. Comme si inventer des images contribuait – ici modestement, là puissamment – à réinventer nos espoirs.

Georges Didi-Huberman, « Soulèvements », 2016

 

 

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